
Écrire les récits, dialoguer avec la photographie, des mots
adjacents aux images, nous parlons de la rencontre,
des humains qui peuplent nos âmes, que l’on entend
bien après que leur souffle se soit éloigné de notre peau.
Nous convoquons l’attraction, le captif, le vulnérable, l’objet
et le paysage pris entre les notes manuscrites, les attachements,
la liaison, la pellicule et le papier à grain, à sel et à transmettre. Kairos* parce que c’est maintenant, parce que le présent se saisit
et se restitue. Savoir se montrer hâtif dans l’action de créer
dans l’instant des espaces hors les murs de nos habitudes.
Nous sommes ici pour parler, pour écouter et pour agrandir
l’horizon des intérieurs, vers une expression follement libre et fauve.


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